Mes amies, mes amis, comment allez-vous aujourd'hui ? Tout baigne ? Heureux d'être de nouveau avec moi ? T'inquiète pas c'est totalement réciproque. Bon les mondanités c'est
chouette mais entrons dans le vif du sujet. Tu veux que je te raconte une petite anecdote avant d'attaquer, bon c'est bien parce que tu insistes !
Je vais taper dans ce qui m'arrive au taf : c'est une mine inépuisable de mésaventures plus rocambolesques les unes que les autres.
Lundi en arrivant au boulot j'ai été réquisionné sur commision rogatoire par la gendarmerie nationale, enfin lorsque je dis je, je devrais dire nous, puisque nous étions 7 ce jour là (c'est déjà
compliqué dès la première ligne !). Notre mission : faucher l'herbe à hauteur de 20 cm sur 100 mètres de longueur et 20 mètres de largeur dans un lieu très précis (dont je ne peux
malheureusement pas te révéler l'endroit). Et pour quoi faire me diras tu, et bien pour retrouver l'arme du crime ! Machin a sauvagement poignardé Bidule et il s'est débarassé du couteau en
le jetant dans le fossé par la fenêtre de sa bagnole. Nous sommes loin des experts à Miami. La réalité c'est que pour faire ses recherches la gendarmerie (attention je ne me fâche avec
personne) a utilisé une poële à frire en décomposition avancée et qu'elle n'a pas les moyens d'acheter du matériel de qualité ou même de le louer (on frappe à la porte...les gendarmes
viennent m'arrêter, je te confirme Sarkozy est bien au pouvoir).
Retour de ma garde à vue, et comme rien ne m'arrête je poursuis et termine mon histoire !
La pente est raide (comme ma b...), la faux thermique est lourde (comme mes blagues) et pour couronner le tout il pleut des cordes. Pas de suspens nous ne retrouverons pas le couteau, en
revanche, en fauchant, un objet me saute à la figure. Qu'est ce donc ? Je te le donne en mille Emile : un godemichet de couleur noire et de taille tout à fait honnête. La gendarmerie n'en voudra
pas, je décide donc de l'envoyer par la poste en Bretagne chez tata O... qui, je l'espère, en fera bon usage.
Sunday Bloody Sunday est l'un des 2 titres (avec New Year's Day) qui va faire basculer le destin de U2. Le morceau fait référence au dimanche sanglant du 30 janvier 1972 où
l'armée Britannique chargea la foule à London Derry et tua 13 manifestants pacifistes. Plus globalement cette chanson parle de l'état d'esprit des habitants, de leurs
croyances et bien évidemment du problème récurrent de la religion en Irlande. Sunday Bloody Sunday est sorti en mars 1983 sur l'album War (Island records), enregistré au studio
Windmill Lane à Dublin. Elle se classe number 1 au royaume Uni.
Musicalement ce titre influencera tout le Rock des années 1980. Steve LILLYWHITEL (producteur) enregistra la batterie sous un escalier pour lui donner ce son réverbéré. Le jeu de Larry
MULLEN JUNIOR en roulements dramatiques nous rappelle qu'il fit partie d'une fanfare (qu'est ce que tu crois mes articles sont fouillés). Le groupe a également convié en studio le violoniste
Steve WICKHAM (WATERBOYS) pour ajouter une touche plus spectrale.
Bono se défendra toujours de prendre parti.
- "Ce n'est pas une chanson rebelle" dit-il en concert. Il ne la présente pas comme un soutien à la cause républicaine.
-"Combien de temps devrons-nous chanter cette chanson ? "
Et bien pour conclure il semblerait qu'une énorme avancée ait vu le jour en Irlande. Lors de la cérémonie d’inauguration de l’Assemblée de partage du pouvoir à Stormont, on a vu Martin
McGuinness du Sinn Féin s’asseoir aux côtés d’Ian Paisley du Parti unioniste démocratique (PUD).Lle processus de paix de l’Irlande du Nord devient donc une réalité.
Bono t'as vu ton polo ? Le succés en Allemagne



